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Why'z Panthera

Quand les maux et les mots ont la vie pour horizon…

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Textes

Pathos Enigma

Pourquoi ne dis-tu pas
Qui tu es? Quel est ton nom?
Maintenant un an que nous cohabitons,
Que tu connais les moindres recoins
De mes veines, de mon sang.

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Virtus

Constamment l’espérance lui susurrait des vers
Que fidèle il notait en pensant à demain,
Au beau jour où peut-être sa muse portera
Ses syllabes plus haut que sa maigre puissance. Lire la suite

Madness and the Artist

 Madness is quite a peculiar feeling,
I’m afraid of the world in which I so well fit,
Les mots, les sons, les heures sont bien peu, trop nombreux,
I can’t see everything, so why can I know much?

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De retours dans tes eaux

Je suis venue, j’ai vu, maintenant je repars ;
Douze jours dont les heures s’insèrent dans ma mémoire.

J’ai revu les montagnes et revu les rivages
Qui servaient de décor à mes rêves d’idylle.
J’ai revu les communes et revu les personnes
Dont le nom m’échappait et quelquefois les traits.
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A second

Sometimes I wish the clock would stop ticking,
That it would stop running towards later, tomorrow.

One second
Just one second held in space,
Held for a minute. Lire la suite

Une seconde

J’aimerais juste parfois que l’aiguille s’arrête,
Interrompe sa course folle vers plus tard, vers demain.

Une seconde…
Juste une seconde tenue là, dans l’espace,
L’espace d’une minute. Lire la suite

Catharsis Need

Le silence est parfois un vacarme inouï
Quand on n’a le repos du simple d’apparence.
Ma Muse, écoute donc mes pensées épanchées,
Je veux aussi dormir de ce repos du simple. Lire la suite

Regreso esencial – Vèsyon kréyòl kout

Gadé, gadé, pasyans an-mwen ka fin,
Mi i fin granbalan kon foufou pran lavòl…
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Bonjour ma vieille amie

Il y a longtemps que je n’avais pas ressentie
La sensation ultime de l’encre sur la feuille.
Si lointaine, pourtant, elle revient aujourd’hui
Tout aussi familière qu’une très vieille amie.
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La Muse et son miroir

Pourquoi te caches-tu, ma Muse capricieuse ?
Pourtant ma plume appelle et je n’entends sa voix.
Pourquoi m’imposes-tu cette absurde aphonie
Alors que je veux dire et parler et me dire ?
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Regreso esencial

Danaïdes, j’abhorre votre présent maudit
Qui prétend faire du pauvre un riche d’abondance.
À quoi bon l’apparence du plein – et ses efforts ! –
Si Chronos, impuissant, ignore l’heure finale ?
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Leurs lèvres à la coupe de ma vie

J’ai peur de fermer l’œil et de le rouvrir
De peur qu’à mon réveil je ne sois plus moi-même.
J’ai peur que mon sommeil soit l’appel au dévil,
Qu’il annonce en mon corps le festin des charognes.
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Phoenix

— Oser la révérence au sommet de sa gloire,
Baisser le couvre-chef au milieu de ces chauves,
Humilité suprême, honneur consolidé… —  
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Douves

Y aller et creuser, bêcher jusqu’à l’intime.
Descendre, passer les marches qui éloignent la lave.
Oppresser la Terre par sa peau de rapière,
L’éprouver en agrume que l’on pèle et arrache.
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Learn and die

The ocean is green for any lonely soul
Who imagines the world according to the thought
Transmitted through eras by the wind that lies.
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Apologie du crime

Oubliez-donc l’histoire, frères et sœurs d’infortune,
De siècle en siècle, toujours, achevez vos semblables
Sans égard pour ce leurre que l’on nomme respect !  
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Imanifikasyon

Zòt tout ki owa an-mwen,
Di mwen ka ki po-la ?
Pas on ti mòso asi’w pli klè, sé po-la,
Ou anki dékrété ou an wo, rokoko !
Ka sa vlé di alò ?
Pas tan mwen pli nwè,
Sé pou ou fou mwen an dlo ?
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Genèse du chaos

Vois donc, vois donc, ma patience m’abandonne ;
Comme peau de chagrin, elle s’en va, elle n’est plus…

Muse de mes heurs que je croyais si loin,
Bienvenue dans ton antre, ma conscience, à jamais.
Te revoici, auteure de mes maux, de mes cris,
En ce jour ténébreux où la page en sirène
Tente ma main fébrile qui lui offre son fiel.
Vois donc, ma chère amie, le fléau qui s’abat
Et qui de moi éveille les plus vives humeurs…
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Eartiz Paradize

J’aimerais toujours vivre sans la mort aux trousses.
J’aimerais respirer sans jamais m’arrêter.
Que rêve serait le monde sans folle humanité
Errant à sa guise, croyant être la rescousse  Lire la suite

Poetry v Anarchy

On a night when the sky was tinted like an ocean of blood,
Dozens, hundreds from the child to eldest
Were slaughtered for the sake of a king believed God.
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